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Situation au

19/11/2019

Les Articles de Christian et Patricia

 

 


Vendredi 02 Mars 2007

Dr HO

Contrairement au docteur NO (1er James Bond. On a les références qu'on peut), le Dr HO soigne les maux de notre monde...

C'est en errant dans les villages aux alentours de Lijiang...

 

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...que nous avons rencontré ce célèbre personnage (si l'on en croit les nombreux articles de presse et les films réalisés sur sa vie...)

 

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...qui nous a raconté son histoire...

Né en 1923 à Baisha, il est diplômé de l'université en 1949 et parle plusieurs langues. Lors de la révolution culturelle, il est envoyé en haute montagne pour des travaux collectifs, car il est considéré comme un intellectuel...

Ayant contracté une maladie dite incurable, il retourne dans son village natal où il décide de se soigner lui-même en étudiant la médécine...

Fort de sa guérison par les plantes, il se spécialise dans la phytothérapie qu'il pratique auprès de milliers de personnes venues du monde entier. Sans se soucier du paiement de ses service, préférant une médecine sociale...

Ayant passé un très agréable moment avec ce personnage hors du commun, nous espérons que les nombreuses tasses de thé aux herbes de sa préparation nous permettrons d'atteindre son age (85 ans) et la même vitalité...

 

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Lundi 27 Novembre 2006

CHANGEMENT DE CASQUETTE

N'ayant pas emporté de casquette au départ du voyage, je m'en suis acheté une jolie en Cappadocce (Turquie). Ayant perdu cette dernière en Iran, elle fut remplacée par une casquette de marque Allemande, donnée par un chauffeur Iranien se trouvant au Turkménistan et venant du Kirghizistan.

Malheureusement, j'ai à nouveau perdu ce couvre chef voyageur au Népal.

Quelques jours plus tard, nous nous sommes fait arrêtes par un groupe Maoïste au passage d'un pont...

Ces derniers, malgré une représentation officielle au gouvernement Népalais, continuent de racketer les trekkeurs, les automobilistes... mais pas les cyclistes.

 

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Content de s'occuper un peu, ces militants, nous ont posés les questions suivantes (Ordre respecte)

-Es tu communiste ?

-Ton pays est-il communiste ?

-Quel est ton pays ?

-La France, c'est en Amérique ?

-Avez vous un parti communiste ?

Nos réponses ont dues être satisfaisantes, car nous les avons quittés comme de vieux amis, avec en prime une... casquette... de Maoïste.

Espérons que cette dernière nous permettra de bien passer la frontière Chinoise, si je ne l'ai pas perdue d'ici là...

 

 


Samedi 04 Novembre 2006

VOL À LA TIRE

C'est à Hardiwar que nous avons été victime d'une bande de pickpocket bien particulière...

Tranquillement, nous nous promenions au milieu de milliers d'autres personnes, en évitant les chevaux, les vélos, les rickshaws, les motos, les autos...

 

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...quand tout à coup, le sac que tenait Patricia disparu... Une fraction de seconde et nous voyons notre voleur s'enfuir par les poteaux électriques et les toits, perdant dans sa fuite une bonne partie de son chapardage, très vite récupérée par ses poursuivants qui voulaient leur part de butin.

Devant notre stupeur et notre étonnement, les Indiens connaissant la combine se sont bien foutus de nous et nous avons tous bien ri...

Le sac contenait 6 bananes (0.30 cts d'Euros) et nos malfrats n'étaient autre qu'une bande de singes gourmands...

 

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Un commerçant criant après un gros singe qui venait nonchalamment de traverser son étal de vêtements, nous expliqua que ces bêtes, tout comme les vaches d'ailleurs, sont de véritables plaies dans la ville, mais comme ce sont des animaux sacrés, censés réincarner des Dieux, on ne peut rien faire et surtout pas les chasser...

 

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Samedi 04 Novembre 2006

HAPPY DIWALI

C'est la fête dans tous les villages, les administrations et quelques magasins sont fermés pour 5 jours (du 21 au 25 octobre). C'est un peu comme notre Noël et notre 1er de l'an. Le train et les bus se font plus rares, mais sont bondés, car chacun se déplace pour aller rendre visite à la famille...

 

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Des groupes se forment, chantent et dansent dans la rue, des balançoires en bambou ont été dressées pour les plus jeunes. Les marchands ambulant avec leurs charrettes à bras, vendent des langues de belle-mère, des bougies et de nombreux gâteaux. Le Tchang (Bière locale), coule à flot... C'est le moment d arrêter les livres de comptes, de repeindre la façade, de s'offrir des présents...

Demain, nous serons en 2063 et la fête se terminera.

Pour notre part, nous aurons profité des danses locales et de la tranquillité des routes.

 

 


Jeudi 19 Octobre 2006

DALAI-LAMA 14 : LE RETOUR

Quel est donc cette effervescence ce matin ?

La route est balayée, les trous rebouchés avec des cailloux, les drapeaux à prières sont accrochés aux arbres. La ville a comme un air de fête.

Après renseignements, c'est le Dalai-Lama qui est de retour dans sa résidence, et nous n'allons pas louper ça.

Comme tout le monde, nous trouvons notre coin au bord de la route avec vue plongeante sur les lacets du dessous. La foule commence à s'agiter, les gamins à brailler. Les vaches et les chiens sont écartés. Il y a même une voiture publicitaire, qui vante les mérites d'une énième guest-house ou le trois-centieme cyber café de Mcleodganj.

A la dixième fausse alerte, cette fois-ci, c'est bon, il arrive. On nous distribue des bâtons d'encens. Les plus zélés font brûler des feuilles d'eucalyptus, des branches de sapins, qui font que l'ont se retrouve rapidement dans un brouillard digne de nos amis British...

 

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Les moines qui ont revêtus leurs plus belles robes oranges, jouent de la musique, tapent sur leurs tambours, soufflent dans leurs trompettes...

 

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Avec tout ce fourbis, nous pensions qu'il allait arriver à pied ou en Lama-mobile, comme son confrère du Vatican. Finalement, ce fut digne d'une arrivée du tour de France à l'Alpe d Huez. Des heures d'attente, de spectacle off et un passage de l'intéressé qui ne dure que quelques secondes, pendant lesquelles, les spectateurs s'inclinent et se signent...

 

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Après cela, nous avons repris nos vélos et sommes repartis pour de nouvelles émotions...

 

 

 

Jeudi 19 Octobre 2006

APPRENTISSAGE

Cela devait arriver...

La roue libre a cédé après 5000 kilomètres de mauvaises pistes et 7000 kilomètres de goudrons guère mieux. La roue arrière bat la chamade et vient toucher le cadre à chaque tour de roue. Au début j'ai cru que c'était un mauvais choc qui avait voilé la roue, ou que l'axe avait cédé. Mais après démontage, il s'avère que c'est la roue libre qui a cassée. Et c'est là que l apprentissage commence. Celui de la mécanique bien sur, car je ne m'étais jamais aventuré à démonter ce genre de pièce. Mais le plus éprouvant, c'est l'apprentissage de la patience. Car démonter une roue libre en bordure de route, avec 20 curieux qui viennent toucher, commenter, inspecter, vous prendre les outils des mains, disperser les pièces, c'est vraiment l'apprentissage de la sagesse...

 

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Mais ce n'est que le début de l'apprentissage, car au bout de 10 minutes, on a envoyé tout le monde bouler. C'est vraiment insupportable d'être obligé de chercher les pièces qui se promènent dans la foule, surtout lorsqu'il s'agit des billes de roulement.

Finalement, il n'est resté que 2 personnes qui nous ont bien rendu service. Un mécanicien auto qui m'a prêté et fabriqué les outils que nous n'avions pas et un restaurateur qui nous a abreuvé en thé et gâteaux... Au bout de quelques heures, nous avons dû nous résigner. Irréparable...

 

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Il faudra changer la roue libre, pièce introuvable ici. Nous remonterons donc en l'état et pour compenser le jeu nous sommes obligés de serrer fortement l'axe pour maintenir la cassette. Résultat, je repars avec une roue libre qui ne l'est plus. Il nous reste à parcourir 2000 kilomètres avec l'impression de pédaler sur un vélo de piste, avant de récupérer la précieuse pièce à Kathmandou...

 

 

 


Lundi 28 Août 2006

Pèche à la Mouche

Voila un personnage peu ordinaire que cet astronome devenu dentiste et qui, à 70 ans, parcours le monde au volant d'une Volvo, dont l'état de vétusté fait que personne à part mon propre frangin ne voudrait.

Parti depuis 8 jours de Rodez, il a traversé l'Europe et l'Asie centrale dans le seul but de trouver LA rivière.

Quand nous le rencontrons pour la première fois, il essayait de rejoindre Peshawar dans l'espoir de trouver un pneu qui puisse s'adapter sur sa voiture.

Cet homme au vécu fabuleux est un passionné de pêche à la mouche. Il connaît par coeur toutes les rivières du monde pour y avoir lancé sa mouche.

Tout de suite nous avons sympathisé avec Christian T. et quand nous le retrouvons à Chitral pour la deuxième fois, après avoir fait demi-tour pour cause de disparition de la route, nous passerons 2 jours avec lui à l'écouter nous raconter ses voyages et sa passion pour la pêche qui a guidé sa vie.

La route pour Peshawar étant de nouveau à peu prêt praticable, nous nous quitterons sans avoir eu l'occasion de l'accompagner tater du goujon comme nous l'avions planifié. Mais promis, nous nous retrouverons un jour sur la route...


Lundi 28 Août 2006

Un dimanche en Famille...

Nous rencontrons Abdull après notre repas dominicale. Le courant passe bien et nous acceptons son offre de le suivre chez lui pour boire un coup. Rapidement nous nous retrouvons dans la maison familiale au centre d'un minuscule village. Après les présentations de la proche famille, Patricia et moi sommes vite séparés...

 

Du côté Hommes, ce sera les présentations de la moitié du village, presque tous de la même famille, car 10 frères, 2 soeurs et 120 cousins et cousines ça prend de la place... Le patriarche qui a bien gagné sa vie en qualité d'ingénieur au Qatar, essaye de me convertir à l'Islam. (Au Pakistamn, c'est chose très courante, d'ailleurs quand vous rencontrez une personne, souvent sa première question sera Quelle est ta religion . Au début cela fait bizarre quand on rentre dans une épicerie pour acheter un bout de quelquechose, où quand on demande sa direction, mais finalement on s'y fait et la suite ne s'en trouve pas altérée que l'on soit musulman, chrétien ou sans foi...) Quant à mon Patriarche, je lui promet de lire le Coran...

Après leur prière du soir, nous faisons un tour du village et prenons le frais sur le terrain vague faisant office de place centrale. Autour de nous, les gamins jouent au foot pieds nus, tandis que les jeunes filles rentrent chez elles, un fardeau de bois sur la tête pour aller préparer le dîner des hommes.

Pour moi, il est vraiment plaisant de rester assis là, en vivant un instant au rythme tranquille d'un petit village. La soirée se termine en allant visiter encore quelques maisons de la famille et en prenant un repas entre hommes...

 

Du côté Femmes: Tout de suite j'ai été séparée des hommes et conduite du côté femmes. J'ai été reçue comme le messie, Elles n'avaient de toute évidence pas l'habitude de rencontrer une étrangère. Ses braves femmes, se sont donc tout de suite occupée de moi. Après avoir pris une bonne douche, bû une quantité non négligeable de jus de mangue et autres boissons rafraîchissante, mes hôtes ont décidé de me vêtir à la mode locale. Je me suis donc fait offrir un joli ensemble violet (pantalon bouffant, chemise ample et longue et foulard). Ensuite, une cousine ou une soeur, m'a décorée les mains au henné avec de jolis motifs qui hélas avec la transpiration du vélo n'auront tenus qu'une semaine...

 

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Puis ce fut la tournée des maisons car toutes les femmes voulaient me voir et discuter. Le soir il a même fallut que je fasse un choix pour mon lieu d'hébergement. Vraiment un moment inoubliable...

 

Le lendemain, j'ai retrouvé Patricia métamorphosée. Elle me raconte sa journée avec les femmes, car pour ma part, je n'ai même pas deviné la présence d'une seule...


Lundi 07 Août 2006

FREE KHUNJERAB PASS for cyclists

Free Khunjerab pass for cyclist, c'est l'inscription que j'ai faite sur ma casquette en guise de protestation contre l'interdiction faite aux cyclos de gravir le Khunjerab pass côté chinois.

Pourtant, nous avons tout essayé pour le passer à vélo. Une lettre déclinant toute responsabilité de l'état chinois en cas de problèmes, une lettre d'un médecin chinois stipulant notre incapacité physique à prendre le car. Devant la position inébranlable des militaires chinois (qui n'ont même pas souri devant ces missives), nous avons tentés le passage en force. Mais un militaire chinois, ça court vite et en plus ils sont nombreux. Résultat: nous avons eu un garde personnel, jusqu'à ce que nous montions dans le bus...

Pourquoi ne pas pouvoir grimper à vélo le Khunjerab pass ? Les explications bidons données sont: trop loin, pas d'eau, pas d'habitation, trop dangereux, animaux sauvages. Pour nous cela reste du racket économico-politique. Un mauvais point pour la Chine !

Passage en bus: normalement 4 heures. Réellement 2 jours. Le premier jour, nous arrimons les bagages sur le bus, nous nous installons et attendons. Un officier chinois vient récupérer les passeports et plus rien. Mouvement de protestation des passagers du bus. Nous finissons par apprendre que le bus est bloqué car il n'a pas l'autorisation de rouler !!!

Maintenant la frontière est fermée il ne se passera plus rien jusqu'à demain. Mouvements de colère... et retour à la case départ.

Le lendemain, changement d'équipe chez les militaires, passeports introuvables, changement de bus (avec toute la manutention que cela implique...) Finalement, départ à 10 heures pour arriver à 17 heures au Pakistan, après avoir attendu la réparation de la route, éclaté un pneu, cassé les goujons d'une roue, été dépanné par un camion, descendus du car pour un passage à gué... Moralité: nous aurions été plus vite à vélo. Pour nous cela restera une anecdote, mais pour les autochtones, un préjudice plus important.

 

 

 

PAKISTAN ZIN DA BAT

Il est des pays comme ça, ou à peine franchi la frontière, nous sentons bien et savons déjà que nous y reviendrons. Accueil fabuleux, pagaille organisée, renouant avec les traditions musulmanes. Dès les premiers kilomètres, les "WELCOME PAKISTAN" fussent de tous côté, les invitations à boire, à manger, à dormir sont permanentes. Les policiers qui nous demandent de les prendre en photo, juste sous le panneau "photographies strictement interdites". La beauté des paysages, les camions surchargés de décoration...

 

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...le sourire des enfants, font de ce pays un pays merveilleux. Pourtant, ils souffrent. Plus de tourisme depuis le 11 septembre 2001, un séisme qui a isolé de nombreux villages. Dans beaucoup d'endroits traversés, l'eau et l'électricité arrivent de façon discontinue, ou pas du tout...

Et pourtant, quand nous passons ils nous trouvent courageux. Que devrions nous dire d'eux...

 

 

 

TOUS DES FANS DE ZZ TOP

Gilgit, le 07 Août 2006. Le temps est à la pluie ce matin et nous errons dans la ville. Nous en profitons pour faire changer la fermeture éclair de la tente, pour aller chez le tailleur confectionner une tunique pour Patricia (3 Euros).

 

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Ici, les habitants hommes, ont tous la barbe longue, souvent teintée au henné, ce qui les fait ressembler à ZZ top.

 

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Les minibus sont surchargés de passagers, 10 dedans, autant dehors, les mobylettes slaloment entre les véhicules, les marchands poussent des charrettes chargées de fruits, les policiers essaient de faire respecter un ordre qui n'a jamais existé.

Contrairement à la vallée de la Hunza, où les femmes ne portaient pas de voile, étaient habillées de saris multicolores, ici elles sont devenues inexistantes. Impossible d'en croiser une dans la ville.

Cette ville qui ressemble à une ville en état de siège, militaires en armes, guérites en sac de sable, dégage pourtant un certain charme auquel nous ne sommes pas insensible.


Samedi 15 Juillet 2006

Notre itinéraire Kirghize

Imaginez des prairies verdoyantes, avec en toile de fond, des sommets enneigés. Rajoutez y des yourtes...

 

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...des chevaux et des cavaliers...

 

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...Vous y êtes ? Alors rentrez avec nous dans la yourte, asseyez vous en tailleur autour de la table basse et dégustez le koumis (lait de jument fermenté), accompagné du pain fait sur place, et du beurre fraîchement barrâtés. Après ce solide en-cas, chaussez vos bottes et aidez les nomades...

 

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...à rassembler le troupeau de juments et participez à la traite... (sans succès pour nous, une jument ce n'est pas une vache...)

 

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Depuis notre entrée en Kirghizie...

 

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...nous avons vécus des moments merveilleux. De Osh à Bichkek, nous avons fini la vallée du Ferghana avec ces pastèques à profusion offertes directement par les récoltants (jusqu'à 3 pastèques sur le porte bagages...) pour attaquer la montagne et franchir le Ala Bel pass (3173 mètres) où nous avons eu nos premiers contacts avec les nomades vivant sous les yourtes...

 

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A Bichkek nous avons récupérés notre colis et sommes repartis en direction du lac Issi gol pour gravir le Dolon pass...

 

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...et nous perdre dans le massif de Kirkasi sur des pistes très souvent défoncées...

 

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Tout cela pour éviter de passer au col de Torugart et subir le racket organisé par les autorités Chinoises... Dix jours de pistes en autonomie complète de nourriture (vélo à 60 kg). Des moments intenses partagés avec le peuple des montagnes qui nous ont accueillis vraiment chaleureusement et qui en plus de nous faire profiter de leur yourtes, remplissez nos sacoches de koumis, de miel, de pains et de yaourt... Des moments difficiles aussi, où perdus sur des pistes de mulets...

 

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...nous avons dû pousser, tracter les vélos pour rejoindre notre route...

 

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Aujourd'hui, de retour à Osh, nous profitons du 14 juillet pour faire le plein de bonnes choses. Demain, direction Kaxgar que nous pensons rejoindre pour l'anniversaire de Patricia...